La description, à partir de mon vécu d’un maintien à domicile, des vies difficiles, des aides-soignantes et de nombreux intervenants de la chaîne santé, et de l’implosion de notre système de santé. Je suis disponible, avec vous, avec eux, pour compléter et agir. Danielle Montel

Ces faits témoignent de l’implosion en cours de notre système de santé,
et de la capture de nos libertés.

Nous exigeons de maitriser ce qui nous appartient, la vie.
La santé, la vie sont des biens individuels et communs c’est incontestable.
Dans une société humaine, (les sociétés animales savent assurer) pour vivre, l’eau, l’école, le travail, la recherche, les transports, la culture,
se soigner, se nourrir, se loger, s’éduquer, se chauffer, s’éclairer, sont des exigences incontournables, indiscutables.
La santé, la vie sont écrits et reconnus depuis des siècles biens communs et individuels indispensables.
PARTOUT, les angoisses s’expriment, augmentent
PARTOUT ça craque par tous les bouts ….
et à contrario, dans les discours qui pénètrent et envahissent, nos têtes, nos espaces, l’écran, on parle, on parle, on parle… surtout d’autres choses, on pollue dans nos oreilles: institutions, élus, médias, candidats politicards arrivistes opportunistes, ou rêveurs, on aveugle
Partout, on détourne des besoins d’engagement, de rigueur, d’actes, d’exigences, d’Humain,
Assez
Le monde est à remettre sur ses pieds : l’humain d’abord

Hommage à Lucien Sève

Initiatives Capitalexit va devoir grandir sans son militant le plus enthousiaste

Lucien Sève a été emporté le 23 mars 2020 par le COVID-19. Nous avons perdu un camarade et un ami. Une infinie tristesse s’est abattue sur nous avec la chappe de plomb du confinement. Initiatives Capitalexit (IC) va devoir avancer sans son militant le plus enthousiaste. Avec son fils Jean, Lucien avait allumé l’étincelle qui allait donner naissance à IC. Leur livre Capitalexit ou Catastrophe, paru en mars 2018, appelait à engager dès maintenant la sortie du capitalisme par l’activité auto-organisée et coordonnée d’une multitude de collectifs thématiques capable d’imposer progressivement un rapport de force favorable à l’application de grandes transformations révolutionnaires. Pour révolutionner la société, pour en finir avec le capitalisme, Lucien était depuis longtemps convaincu qu’il fallait « commencer par les fins », c’est-à-dire, qu’il fallait mettre au diapason les moyens politiques employés pour transformer la société, avec la visée communiste d’une société sans classes permettant le développement intégral de tous les individus. Il en tirait la conclusion que « l’action communiste ne peut se mener que de façon elle-même communiste : philosophie d’organisation dans le prolongement direct et incontournable du précepte de Marx : l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». Cela impliquait nécessairement pour Lucien « un révolutionnement stratégique et organisationnel » concevant la transformation de la société comme une évolution révolutionnaire impulsée par des initiatives transformatrices portées sur tous les terrains de la vie publique, et généralisées en grandes réformes révolutionnaires prenant force de loi à l’échelle de la société tout entière. Sur le plan de l’organisation, cela réclamait de « substituer à toute verticalité de pouvoir une horizontalité d’initiative où le centre n’a pour rôle que de coordonner l’action, faire circuler l’information, mettre à l’étude les difficultés rencontrées, en faire expérimenter les solutions possibles (…) ».